A partir d’aujourd’hui, la campagne de dons par textos de l’Association des petits pansements du cœur (APPC) redémarre et ce, jusqu’au lundi 16 mai. Et d’autres actions sont déjà programmées.
Par Aude Perron
Samedi après-midi, l’Association des petits pansements du cœur (APPC) a réuni une partie de sa trentaine de bénévoles pour faire un point sur les projets à venir cette année. Et le tout commence en force dès aujourd’hui, puisqu’elle relance sur les deux prochains mois sa fameuse campagne de SMS.?Envoyer « don » au 3677 se traduit en espèces sonnantes et trébuchantes : 220 francs par texto.
« Pour nous, cette campagne vaut vraiment la peine car nos partenaires nous reversent la totalité des sommes », présente Béatrice Monnier, présidente de l’APPC. Si environ 3 000 messages sont envoyés lors de chaque campagne, l’objectif, cette année, est de franchir la barre des 5 000 SMS. Le tout pour la réalisation des rêves d’enfants malades chroniques. C’est d’ailleurs un collégien habitant à Pouembout qui se verra gâté par l’association avant la fin du mois, avec une caméra vidéo flambant neuve…
Cause fédératrice
Plusieurs autres actions sont prévues pour sensibiliser à la cause et récolter des sous. Courant avril, une dizaine d’enfants malades feront une balade à moto organisée avec Forum des motards, sortie à laquelle plusieurs dizaines de motards devraient prendre part (cette sortie devait avoir lieu samedi dernier, mais a dû être reportée en raison de la pluie). Le partenariat avec l’organisation Miss Calédonie est également renouvelé : l’an dernier, 200 francs par ticket vendu pour la soirée de l’élection ont été reversés à l’APPC.
D’autres événements, avec le concours d’artistes calédoniens tels que Tyssia, présente aux côtés de l’association depuis ses débuts, sont aussi programmés. « C’est vrai que nous n’hésitons pas à nous faire connaître des partenaires et à nous lancer dans différents projets, pose Béatrice Monnier pour expliquer la mobilisation autour de cette association qui a vu le jour en octobre 2012 seulement. Mais il faut dire que lorsqu’il s’agit d’enfants, les gens se sentent concernés. »
Petites mains
Sylvana, bénévole depuis l’an dernier, est justement de ceux-là. « Et j’ai aussi convaincu ma fille, qui est dans l’enseignement, de devenir bénévole. Les mercredis, elle va lire des histoires aux enfants. Moi, à cause de mon horaire, j’aide plutôt dans l’organisation des différents événements. Je suis “les petites mains”, comme on dit ! »
Photo : Archives LNC
Cinq mille SMS pour les petits malades chroniques, Les Nouvelles Calédoniennes, 14 mars 2016.

