Samedi matin, le CCAS a organisé une animation pour les adolescents, à la Maison de la famille. Au programme, initiation au hip-hop, atelier graff et préparation d’un goûter à partager.
Par Aude Perron
Ils n’ont été qu’une dizaine d’ados – que des garçons – à être du rendez-vous lancé samedi par le Centre communal d’action sociale (CCAS) : une animation avec de la danse, du graff et un goûter.
Il en faut plus pour décourager Stéphanie Villemain, éducatrice spécialisée. « Depuis notre déménagement de Faubourg-Blanchot [en octobre dernier, NDLR], la fréquentation commence doucement. Mais dès qu’on sera allés dans les collèges et les lycées, ça va décoller. » Et de rappeler que la Maison de la famille est ouverte à tous. « Il y a des besoins évidents d’accueil, d’écoute et d’accompagnement en matière de parentalité », poursuit-elle.
C’est le groupe Résurrection qui a animé l’atelier hip-hop. Répondre à l’appel du CCAS était une évidence pour Damien Xulue, 18 ans, un des membres de la formation.
« Avoir une passion »
« Pour ne pas traîner, les jeunes doivent faire du sport, avoir une passion, le hip-hop ou une autre. Nous avons eu beaucoup d’opportunités grâce à la danse. Nous avons voyagé sur le Caillou, mais aussi en France, en Australie et en Nouvelle-Zélande. » Mais aussi bientôt à Guam, pour le Festival des arts du Pacifique.
Florian, Jean, Romane et Roman, âgés entre 12 et 13 ans, admettent avoir pris leurs quartiers dans la nouvelle structure. « On passe notre temps ici, confie Jean. On vient quatre jours par semaine. Il y a des animations et on peut jouer à des jeux de société. » « Et on peut donner des idées. Moi, j’aimerais bien faire du karaoké ! » renchérit Romane. « Et les éducatrices sont très gentilles », ajoute Florian, conquis.
Photo : A. P.
Les adolescents adoptent leur nouvelle maison, Les Nouvelles Calédoniennes, 22 février 2016.

