Un habitat loin d’être statique

Ce soir, à 19h, à la salle Au Pitirî, se tiendra une conférence de l’IAC sur la forêt calédonienne. Résultats de recherches menées sur le terrain, principalement en province Nord.

Par Aude Perron

Avec ses fougères arborescentes géantes, ses plantes d’une autre époque et ses 2000 espèces végétales dont 80 % sont endémiques, la forêt calédonienne est l’une des plus riches et originales au monde. C’est que Philippe Birbaum, chercheur en écologie forestière à l’Institut agronomique néo-calédonien (IAC) montrera ce soir, à la salle Au Pitirî, dans le cadre de sa conférence intitulée « Qu’est-ce qu’une forêt en Nouvelle- Calédonie ? »

C’est le résultat de deux années de prospection dans les différents habitats forestiers du pays, notamment en province Nord. Dans le cadre d’un programme pluriannuel de recherche toujours en cours, le scientifique a notamment mis en place un réseau de suivi de parcelles de forêt, aussi vaste qu’un hectare. Il a également acquis des images satellite afin de cartographier les forêts de la province. Une version zéro d’une synthèse de photos appelée à s’étoffer à mesure que s’ajouteront de nouvelles images. 

« Le but, c’est de comprendre comment fonctionne la forêt : cycle de vie, croissance, cicatrisation, etc. Ce n’est pas statique, une forêt ! », explique Philippe Birbaum. Et comment réagissent deux habitats forestiers qui se rencontrent ? Comment se mélangent-ils ? L’un prend-il le dessus sur l’autre ? Autant de questions sur une forêt en constante évolution. Pour quelques éléments de réponse, rendez-vous ce soir, à 19h.

Un habitat loin d’être statique, Les Nouvelles Calédoniennes, 20 novembre 2013.

 

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